Nous les voyons bien s'extasiant devant la déesse. Jubiler devant son corps sans imperfections. Mon dieu ce qu'ils ont l'air empoté. Je ne cèderai pas, ils n'auront pas ce plaisir. Laissons les espérer. Ils ne manquent pas un seul de mes geste comme accrocher à mes bras. Mon moindre mouvements les fait sursauter. J'en ris, et mon rire les fait rougir. Puis je me retirai dans l'obscurité, les regardant de loin, jouant avec la souplesse des rideaux. Le vent arrivait, me cachait. Une ombre fit soudainement irruption dans mon jeu. Un corps se tenait en face, je ne pouvai voir sa figure cachée par ses cheveux, juste un corps, un corps en sueur. Ils n'osèrent alors s'approcher d'avantage. Je me retrouvai alors seule, avec ce parfait inconnu au corps si excitant. N'osant me rapprocher, je me dégageai des voiles pour mieux le contempler. Son regard que je devinai me faisait chaud. Il fit le premier pas.